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Si vous avez passé la journée dans la luneNever ending story : Trump affirme que le projet d'accord révélé par les agences de presse iraniennes aujourd'hui est "sans rapport avec la réalité" (selon Reuters, ce projet prévoyait un contrôle d'Ormuz par les Iraniens, un renoncement à l'arme nucléaire et un programme de 300Mds$ pour la reconstruction du pays) Vers l'infini : pour l'introduction en bourse de SpaceX (la plus importante de l'histoire), Musk affirme vouloir emmener les humains "sur la Lune, sur Mars et, à terme, encore plus loin" (voir sujet suivant) Un bon allié : alors que les US vont réduire leurs armements déployés au sein des pays l'OTAN, le commandant des forces armées US en Europe affirme que la Russie "ne recherche pas le conflit" avec ses voisins |
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Un autre mondeAvec l’introduction en bourse record de SpaceX et une valorisation attendue autour des 1 800Mds$, Musk (qui possède 42% des parts) devrait donc devenir le 1er homme billionaire (= dont la fortune dépasse les 1 000Mds$ soit 1 billion en français ou 1 trillion en anglais). Vous voyez ce que ça fait 1 billion ? Eh bien c’est beaucoup plus ! Le WSJ s’est livré à un petit jeu de comparaison : 1 million de secondes c’était il y a 2 semaines. 1 milliard, on remonte à 1994. Et pour un billion ? … 31 600 ans, en plein dans l’âge glaciaire ! |
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Ce qu’il ne fallait pas rater cette semaine (chez David Abiker)… c’était bien entendu l’interview de Boualem Sansal. La matinale de Radio Classique recevait mercredi l’écrivain qui déchaîne désormais les passions/anathèmes… et qui y oppose la modestie et l’intransigeance de sa liberté de penser. Formidable passage sur "les régimes inquiets" qui considèrent qu’"un écrivain n’est jamais seul" mais représente toujours un réseau/un complot (fantasmé). En entendant Sansal parler de l’Algérie, on a pensé très fort à la France. |
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En juin, on litLe coup d’envoi de la Coupe du Monde vient d’être donné et les éditeurs n’allait pas manquer une si belle occasion de la mettre au fond. Tour d’horizon des parutions footballistiques pour s’échauffer avant notre entrée en lice dans la compétition. Hommage d’abord au plus grand romancier du ballon rond, le Britannique David Peace. Avec Munichs, il nous replonge dans le crash aérien tragique qui en 1958 a décimé l’équipe de Manchester United, forgeant au passage le mental d’acier d’un survivant devenu légende de l’équipe d’Angleterre sacrée au Mondial 1966, Sir Bobby Charlton. Dans la très chouette collection "Icônes" des éditions Pérégrines, le romancier Philippe Vilain déclare lui, sa flamme au "Pibe de Oro", Diego Armando Maradona. Avec style et une plume dévorée par la passion, l’auteur pardonne tout à l’icône polémique, préférant chanter les louanges de l’artiste et vanter les mérites du héros révolutionnaire, champion des opprimés. Pour rappeler le destin et surtout l’aura d’Éric Cantona, monstre du football français qui n’a malheureusement jamais foulé la pelouse d’une Coupe du Monde, Valentin Deudon invente la butographie, une biographie articulée autour des 82 buts qu’il a inscrits, col relevé, sous le maillot de Manchester United. Un club dont deviendra le roi. "Ooh Ah Cantona". Et un poche pour la route parce que c’est peut-être l’un des plus beaux textes jamais écrits sur le foot. Dans Une passion absurde et dévorante, Olivier Guez raconte comment ce sport l'a habité toute sa vie, comme une boussole morale et politique devenue à l’échelle mondiale, un élément clé du jeu des nations. |
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Découvrez Paris Erotique !Ah la bonne nouvelle ! Nos copains des éditions de La Musardine (excellente maison et librairie spécialisée dans l’érotisme) sortent un guide du Paris Erotique. Signé Marc Lemonnier (belle plume !), il nous fait découvrir arrondissement par arrondissement les nombreux trésors érotiques que recèle la capitale : monuments voluptueux, détail architectural polisson, adresse et établissement "adult only"… de quoi renouveler nos promenades dominicales ou nos nuits de la semaine. Pour le meilleur, et surtout pour le pire ! |
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La bande son du week-end : Death Cab For Cutie - I Built You A TowerUn lien spécial nous lie à ce groupe : il y a 6 ans, DCFC donna au Trianon (le théâtre !) le concert le plus bouleversant auquel nous ayons assisté de notre vie. Imaginez donc avec quelle émotion nous avons lancé la première piste de leur nouveau disque. Certes, il fallut attendre la 6e chanson pour être totalement cueilli par cette ineffable sensation que nous procurent les sons qui nous touchent au plus profond… mais rien dans cette attente ne fut médiocre ou regrettable. |
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